Dans le cadre du suivi et de l’évaluation des initiatives de renforcement des capacités des jeunes entrepreneurs, une mission de terrain a été conjointement menée par la représentation du Secrétaire Général du réseau BIESO, également Président et Représentant Légal de WFM, en collaboration avec le projet PACEJ financé par la Banque Mondiale.
Cette descente de terrain s’inscrit dans une dynamique de suivi des actions mises en œuvre dans les centres de formation professionnelle, avec pour objectif principal d’évaluer l’impact des approches FIP (Formation par l’Insertion Professionnelle) et FOP (Formation Orientée vers la Production) sur les jeunes bénéficiaires formés.
Au cours de cette mission, plusieurs centres ont été visités, permettant d’échanger directement avec les jeunes entrepreneurs formés, les encadreurs ainsi que les responsables des structures de formation. Ces échanges ont mis en évidence des résultats encourageants, notamment :
- L’acquisition de compétences techniques et pratiques par les jeunes ;
- Le développement de l’esprit entrepreneurial ;
- Une meilleure compréhension des réalités du marché du travail ;
- L’émergence d’initiatives génératrices de revenus portées par les
bénéficiaires.
Cependant, malgré ces avancées significatives, la mission a également permis d’identifier un certain nombre de défis majeurs entravant la mise en œuvre effective des compétences acquises, parmi lesquels :
- L’insuffisance de moyens financiers pour lancer ou développer des
activités ;
- Le manque d’accès aux équipements et aux outils de production ;
- Les difficultés d’accès au marché et aux opportunités économiques ;
- L’absence d’un accompagnement post-formation structuré et durable.
Face à ces défis, les parties prenantes ont souligné la nécessité de renforcer les mécanismes d’accompagnement, notamment à travers :
- La mise en place de dispositifs de financement adaptés aux jeunes
entrepreneurs ;
- Le développement de partenariats stratégiques avec des acteurs
publics et privés ;
- Le suivi rapproché des bénéficiaires après leur formation ;
- L’appui à l’incubation et à la formalisation des initiatives
entrepreneuriales.
En conclusion, cette mission de terrain a permis de confirmer la pertinence des approches FIP et FOP dans la formation des jeunes, tout en mettant en lumière l’importance d’un appui complémentaire pour garantir une transition réussie vers l’autonomisation économique et l’emploi durable.
Cette descente de terrain s’inscrit dans une dynamique de suivi des actions mises en œuvre dans les centres de formation professionnelle, avec pour objectif principal d’évaluer l’impact des approches FIP (Formation par l’Insertion Professionnelle) et FOP (Formation Orientée vers la Production) sur les jeunes bénéficiaires formés.
Au cours de cette mission, plusieurs centres ont été visités, permettant d’échanger directement avec les jeunes entrepreneurs formés, les encadreurs ainsi que les responsables des structures de formation. Ces échanges ont mis en évidence des résultats encourageants, notamment :
- L’acquisition de compétences techniques et pratiques par les jeunes ;
- Le développement de l’esprit entrepreneurial ;
- Une meilleure compréhension des réalités du marché du travail ;
- L’émergence d’initiatives génératrices de revenus portées par les
bénéficiaires.
Cependant, malgré ces avancées significatives, la mission a également permis d’identifier un certain nombre de défis majeurs entravant la mise en œuvre effective des compétences acquises, parmi lesquels :
- L’insuffisance de moyens financiers pour lancer ou développer des
activités ;
- Le manque d’accès aux équipements et aux outils de production ;
- Les difficultés d’accès au marché et aux opportunités économiques ;
- L’absence d’un accompagnement post-formation structuré et durable.
Face à ces défis, les parties prenantes ont souligné la nécessité de renforcer les mécanismes d’accompagnement, notamment à travers :
- La mise en place de dispositifs de financement adaptés aux jeunes
entrepreneurs ;
- Le développement de partenariats stratégiques avec des acteurs
publics et privés ;
- Le suivi rapproché des bénéficiaires après leur formation ;
- L’appui à l’incubation et à la formalisation des initiatives
entrepreneuriales.
En conclusion, cette mission de terrain a permis de confirmer la pertinence des approches FIP et FOP dans la formation des jeunes, tout en mettant en lumière l’importance d’un appui complémentaire pour garantir une transition réussie vers l’autonomisation économique et l’emploi durable.